Ophélie ne peut pas dormir elle a peur du noir, et de tous les fantômes qui viennent la voir le soir. C'est une, paupières closes, les remords apparaissent. Elle invente des histoires, le charmant la princesse. Les chantent tous bas elle s'est mis à écrire mais les mot ne viennent pas, à pas elle se construit une maison de poupée, elle a verrouillée la porte et avalé la clé, elle récite des poésies, les romans ça l'ennuie, surtout si les histoires reflètent un peu sa vie. Ophélie ne peut pas dormir trop d'images à l'esprit, alors elle danse, elle rigole et chante et joue aussi. Elle danse mais soudain elle a mal à la tête, ce sont toutes ses histoires qui se cognent, elle s'entête. Ophélie ne veut pas d'une vie grise et rêve, mais ses rêves l'enferment et quand elle rêve, elle ne vit pas. Ophélie a peur du temps, qui file entre ses doigts, mais peu importe le coup, jusqu'au bout Ophélie s'accrochera. Ophélie ne peut pas dormir elle a peur des histoires, qu'elle murmure en secret pendant toutes la nuit. Ophélie, parfois, voudrait ne pas vieillir à ce que le temps l'oubli. Elle attend devant la glace de voir couler des larmes qui ne viennent pas, à pas elle choisit de punir de plus en plus et matérialise tous ses démons. Elle cherche en vain dans un monde chimérique des amis de chiffons. Elle s'énerve, n'écoute rien, mais persiste. Car Ophélie ne veut pas d'une vie bien tranquille, elle aspire à plus d'ivresse, dans sa quête d'ivresse, elle se noie. Ophélie a peur du vide, qui s'installe dans sa vie, les normes, les rêgles l'exaspèrent, le vie au quotidien l'ennuie. Ophélie voit le ciel un petit peu gris, elle est sur les nuages au niveau de la pluie, elle tombe à pic, à c½ur ouvert elle goûte le monde du bout des doigts. Elle effleure mais ne touche pas, c'est la transe elle implose, ses désirs la foudroient. Ophélie ne veut pas d'une vie grise et rêve, mais ses rêves l'enferme et quand elle rêve, elle ne vit pas. Ophélie ne veut pas d'une vie bien tranquille, elle aspire à plus d'ivresse dans sa quête d'ivresse, elle se noie. Je souffre Ophélie s'en va ...
Oui je sais ... Je ne suis pas jolie et j'assume. Ca fait du mal de voir toutes ces filles. Ces filles largement mieux que moi. Je me deteste. En tout, en tout ... Physiquement comme caractériellement, mais je sais ce que je suis alors j'assume. Et n'aller pas penser que c'est l'adolescence qui fait ça. Non, non et non, toute ma vie je serais comme ça. Si je met des photos de moi sur mon blog, c'est uniquement pour essaye de supporter ma gueule. Je suis tellement vilaine ... J'aimerais tellement être quelqu'un d'autre. Je me hais ... Même une poupée tout brisée serait plus jolie que moi. Je sais ce que je suis. C'est dure de devoir assumre sa gueule. Et ma gueule, dans le sens caractériellement. Bah oui, je suis une grande gueule, tu me dirais je veux pas faire du Droit pour rien. Mais il y a des moments je ferais peut-être mieux de me taire. Maintenant j'ai décidé de me foutre de tout ... Et de tout l'monde. Aprés tout ... C'est chacun pour sois ... Et puis ferme ta gueule ! Je suis grosse merde ! J'aimerais au moins perdre 5 kilos voir plus ! Putain j'me hais. Je suis sur que je fais peur à mon miroir ! Qu'il est heureux quand je vire ma sale trouche ! Je ppourrais écrire une roman sur ça. Et blablabla ... Je compte bien aller chez le coiffeur. Couper cette tignasse affreuse qui entoure pas tete. Rien ne me plait, ni la couleur (du marsipulami merci -_-), ni la forme. Je les hais ces ch'veux horribles !! Je vois meme pas pourquoi j'écris ça. De toute façon faut s'assumer. Mais c'est dure dans une société ou il n'y a que l'apparence qui compte. Et puis alors dans mon bahut j'vous raconte meme pas. Si t'es pas comme çi, ou comme ça c'est meme pas la peine. Je suis laide, laide, laide, trés laide ... Bon sang mais soyez lucide !!
« Dis tu sais quoi ... Je me suis rendu compte que dans "culotte" y'avait "cul" »
En réalité quand je regarde dehors je me dis, que j'aimerais diriger le Monde.
C'est vraiment un truc de pommé Skyrock ...